Face à l’influence d’un Hezbollah au Liban, face au poids des factions chiites en Irak et au soutien iranien au Hamas sunnite, Al-Qaïda semble vouloir réaffirmer son rang au sein des groupes terroristes. La popularité de l’Iran au sein des masses arabes sunnites lui pose naturellement problème. Al Qaïda surfe donc sur une "vague anti-chiite" déjà bien répandue dans la région et alimente la théorie d’un arc chiite dirigé par Téhéran aux dépens des Sunnites.
