Il y a quatre mois, au lendemain du coup d’Etat manqué du 15 juillet, le président turc, Recep Tayyip Erdogan, s’est engagé dans une politique de répression sévère à l’égard de ceux qu’il considérait comme les auteurs ou les complices de cette tentative. Principale cible : les « gülenistes », partisans avérés ou supposés du prédicateur Fethullah Gülen, son ancien allié, devenu son ennemi juré,...