C’est la crise de l’euro qui a finalement contraint Angela Merkel et Nicolas Sarkozy à se rapprocher, même si bien peu pensent qu’ils aient fait assez pour sauver la monnaie européenne. Mais une chose est certaine, souligne Judy Dempsey, sur le site en ligne de Carnegie Europe : quel que soit le prochain hôte de l’Elysée, en mai prochain, Paris et Berlin devront travailler plus, et plus...