La défaite d’Alexis Tsipras en Grèce, le 7 juillet, n’a surpris personne. Elle a traduit le rejet attendu d’une longue période de crise et d’austérité dont le premier ministre sortant a été tenu pour responsable. En janvier 2015, Syriza, le parti d’Alexis Tsipras, gagnait haut la main les élections législatives. Il devenait, avec 36,3 % des suffrages, la première force politique grecque, ne...